Depuis plus de 25 ans, L’aurore accompagne des familles en deuil d’un enfant. Quelle que soit la cause du décès de l’enfant, de l’adolescent ou du jeune adulte, les bénévoles de L’aurore apportent écoute et soutien aux parents, mais aussi aux frères et sœurs endeuillés. Différents moments d’accompagnement sont proposés afin de répondre aux besoins de chacun.

À un rythme hebdomadaire ou mensuel, des moments d’écoute, d’échange et de convivialité sont organisés pour permettre aux parents de partager leur vécu, leurs émotions et leurs questionnements. Et de se soutenir entre eux. Des ateliers d’expression autour des émotions et des sorties conviviales, comme l’’organisation d’un pique-nique ludique ou une initiation à l’aviron, offrent aussi des bulles de légèreté et d’évasion particulièrement précieuses.
Chaque mois, les frères et sœurs endeuillés se retrouvent autour d’une thérapeute et de jeunes étudiants en médecine engagés auprès d’enfants hospitalisés. La « Loco de l’entraide » est une occasion privilégiée pour exprimer leurs ressentis, de partager leur souffrance et de libérer leurs émotions. Au-delà de la parole, les enfants peuvent s’exprimer dans un projet créatif, telle une BD, dans laquelle chacun prend la parole à travers un personnage fictif. L’année se clôture par une sortie récréative où les rires prennent le pouvoir !


Nous tenons beaucoup à ce que les familles, avec leurs enfants, puissent partager un espace hors du temps et hors du quotidien. Chaque année fin septembre, un week-end est organisé dans un grand gîte à Château Roybon. Il permet aux familles de se rencontrer, de participer à des ateliers d’expression, de partager des activités ludiques… et des moments conviviaux à l’heure de l’apéritif ! Un beau week-end qui se termine par un lancer de ballon en hommage aux enfants.
« Les soirées de L’aurore sont pour moi un cocon où je peux m’exprimer sans être jugée. Nous n’avons pas tous le même vécu sur la mort de notre enfant, mais nous sommes tous là pour un moment hors du temps pendant lequel on peut tout dire. »
Isabelle, maman de Grégori